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Contient un exercice de pratique de pleine conscience à faire pour reprendre la situation en main immédiatement!

Si vous en avez marre, si vous n’en pouvez plus, si vous avez envie de tout quitter et de vous échapper loin d’ici cette vidéo est faite pour vous.

INTRO

Dans cette vidéo nous allons voir quoi faire lorsqu’on est pris d’une irrépressible envie de tout laisser tomber de se barrer, de se casser.

Tout d’abord inutile d’essayer de vous raisonner ou d’essayer de négocier avec ce sentiment. L’envie de fuite est reliée au cerveau reptilien, l’envie de fuir est une envie irrépressible qui s’inscrit dans les réflexes de survie.

Dans la plupart des cas, ce que nous voulons fuir ce sont souvent nos pensées. Elles envahissent notre tête, ne nous laissent jamais en paix, même la nuit. Souvent c’est donc nous-même que nous voulons fuir, alors que nous l’attribuons à une situation ou à quelqu’un d’autre. Ce biais est très connu en psychologie c’est le biais de l’attribution.

De tout façon inutile de se prendre la tête avec l’identification de la cause exacte ou de la raison pour laquelle on a envie de tout laisser tomber, de se barrer, de se casser.

Peu importe d’identifier la cause ou même les responsabilités car il faut agir rapidement contre ce sentiment.

Ce qui est important d’observer c’est ce sentiment de ras le bol, d’envie de fuir, de partir. La seule chose que l’on peut calmer ce sont toutes les pensées qui y sont liées. Ces pensées qui sont omniprésentes, très fortes et qui nous empêchent de prendre du recul, de voir ce qui serait le plus judicieux de faire sans commettre l’irréparable ou sans répandre le chaos autour de soi. Donc pour cette raison il faut traiter ce sentiment avec prudence et diligence. Le réprimer ou l’ignorer ne ferait qu’aggraver la situation en augmentant l’impression d’urgence et de vie ou de mort. Les messages de fuites ne feraient que s’amplifier et se répéter.

On est d’accord le ressenti est très désagréable, insupportable voir irrépressible. On se sent pris au piège, dans une impasse et on ressent à la fois de la peur, de la colère, de la tristesse, un sentiment d’injustice et peut-être même de culpabilité, auquel peut s’ajouter un sentiment de lassitude voir d’épuisement. C’est un cocktail explosif car nous avons l’impression que notre survit en dépend.

Voici donc concrètement quoi faire et surtout comment faire:

La chose, la seule chose à faire est de premièrement de s’arrêter, de se mettre dans un endroit calme, à la maison ou à l’extérieur.

S’assoir, parterre de préférence.

Si vous le voulez, vous pouvez faire l’exercice en même temps que moi, vous pourrez ainsi le reproduire plus facilement lorsque cela sera nécessaire.

Nous allons donc baisser les paupières comme des stores en laissant passer un peu de lumière dessous.

Puis nous allons respirer, inspirer profondément par le nez. Faire descendre l’air jusqu’à notre ventre. Détendre notre ventre pour qu’il puisse se gonfler et se dégonfler au rythme de la respiration. Nous expirons par le nez, jusqu’au bout, nous vidons complètement notre ventre et nos poumons.

De même nous allons inspirer tout l’air possible, sans forcer, pour que cela reste naturel.

Nous allons décontracter notre visage, déserrer les muscle de la mâchoire, décontracter tous les muscles du visage, sans perdre l’attention à la respiration.

Nous allons observer le processus de la respiration, être présent dans les narines pour percevoir l’air qui entre puis suivre son parcours jusqu’au ventre. Observer que le ventre se gonfle et se dégonfle. On détend bien notre ventre pour lui laisser prendre place dont il a besoin. Notre diaphragme monte et descend.

Nous allons redresser notre colonne vertébrale, étirer la nuque vers le haut, rentrer le menton, mettre la langue au palais. Les dents se touchent mais sans tension.

Nous allons laisser les émotions remonter du ventre. Nous allons les observer, puis nous allons les évaluer de 0 à 5.

Combien il y a-t-il de colère de 0 à 5?

Combien il y a-t-il de peu de 0 à 5?

Combien il y a-t-il de joie de 0 à 5?

Combien il y a-t-il de tristesse de 0 à 5?

Je n’interprète pas les résultats, car cela ne sert à rien, les chiffres sont déjà complètement différents à cet instant. Les émotions bougent sens cesse et peuvent passer de 0 à 5 ou de 5 à 0 en une fraction de seconde en fonction de nos pensées ou de ce qui se passe dans le monde extérieur.

Nous revenons bien à l’attention sur le ventre, les narines, l’air qui entre et qui sort, le ventre qui se gonfle et se dégonfle.

Nous allons maintenant observer nos pensées, les voir apparaître et disparaitre, nous ne les suivons pas, nous les observons simplement sans les attraper ou les commenter.

A chaque pensée qui apparait on retourne dans son ventre et on observe la respiration.

On retourne, sans s’ennevrer, calmement, gentiment dans notre ventre. C’est le seul endroit ou l’on est en sécurité et au calme.

Être présent dans sa tête c’est s’exposer au bruits des pensées, des commentaires, des jugements, des discutions qui n’en finissent plus, des pour et des contres qui se battent.

Dans mon ventre tout est calme, je peux prendre du recul. Je ne suis plus assailli par toutes ces pensées. Mon mental se calme, s’apaise.

J’observe ma respiration, elle est rassurante car elle revient perpétuellement, de façon régulière. Je la contrôle, si je respire correctement, pleinement et non pas comme un petit chien, elle va m’apporter toute l’énergie dont j’ai besoin. Car je suis fatigué,  surtout fatigué et dérangé par le flot incessant des pensées et des discussions que j’ai avec moi-même.

Des discussions qui n’aboutissent à rien sauf à m’énerver, ajouter de la confusion et de la fatigue mentale.

Je vais dans mon ventre, au calme, à l’abri de mes pensées, pour les observer de loin et les laisser repartir.

J’ai choisi la paix intérieure. Je demande le silence pour avoir de la sérénité dans mon quotidien, dans ma vie.

Je me réfugie dans mon ventre, en conscience, je respire en conscience, j’observe mes pensées en conscience et je choisi de ne pas réagir, de lâcher prise, d’observer tous les phénomènes aller et venir sans m’impliquer mentalement.

J’observe de mon refuge l’agitation de mon esprit, du monde sans réagir car si je réagis je vais apporter de la confusion et du bruit.

Je respire en conscience, j’ajuste ma position corporelle pour être vertical, étiré vers le haut, en contact avec le sol, pour ressentir la force de la terre sous moi.

Petit à petit mon esprit se calme, les pensées s’espacent. La respiration devient de plus en plus profonde et longue.

Je goûte ces premiers instant de calme, de paix. J’apprécie chacun de ces instants l’un après l’autre.

Je note que j’ai la possibilité de faire le calme en moi, que mon corps et mon esprit peuvent être en harmonie.

Je prends conscience du pouvoir que j’ai sur mon esprit pour l’apaiser et le clarifier.

Je continue à observer les émotions et les pensés sans les suivre.

Il sera grand temps plus tard de reprendre le fil de la discussion, de la réflexion, l’esprit apaisé, le coeur ouvert, après l’exercice, quand l’énergie circulera de nouveau dans votre corps, quand les blocages auront disparus. Quand la vision sera plus claire, mais aussi et surtout quand j’aurai fait la place pour que mon intuition s’exprime, se manifeste. Quand la tête est pleine de pensées, de sentiments et de ressentiments, quand je suis en vase clos, aveuglé et envahi de pensées, de sentiments et ressentiments, il n’y a plus la place pour la réalité, pour la vérité pour l’intuition.

Voilà, ….

Quand vous vous sentirez prêt vous pourrez soulever les paupières, ouvrir les stores, ne vous pressez pas, prenez tout votre temps. Respectez-vous, prenez le temps nécessaire pour que vos actions soient justes, sans être conditionnées par quoi que ce soit.

CONCLUSION

N’hésitez pas à faire et refaire cet exercice autant que possible lorsque vous vous sentez débordé, acculé, lorsque vous sentez que vous perdez le contrôle.

Cela vous évitera d’être ébranlé par des sentiments désagréables, des énergies basses qui poussent à avoir des paroles, des actes disproportionnés ou violents, et cela vous évitera beaucoup de souffrance, à vous et votre entourage.

Écouter votre ras le bol face à un esprit agité qui ne vous laisse pas en paix. Observez-vous dans vos retranchements ultimes. Décidez de vous arrêter, de respirer et de faire le calme en vous, pour retrouver la paix intérieure originelle. oui notre état originel est lumineux et serein.

Si vous souhaitez aller quelque part ou ailleurs, la meilleure place, le meilleur endroit reste et restera votre ventre, votre ile secrète, un endroit où reigne la paix, la sérénité, l’amour et la compassion.

Une fois dans votre ventre, connecté à vos émotions, votre intuition vous pourrez prendre les meilleures décisions pour vous, pour votre vie. Vous pourrez ainsi plus facilement prendre des décisions difficiles ou à risque élevé en étant plus serein ou sereine car plus conscient, consciente de la réalité, débarrassé de tout conditionnement ou biais psychologique.

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Je vous aime

On se retrouve très bientôt dans le prochaine vidéo

BONUS: se barrer, se casser, qui on laisse tomber si ce n’est soi!?

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